Lettre ouverte à Michel Vauzelle,président de la région PACA

Cannes, le 19 janvier 2012

Monsieur le Président,

par ce courrier, je tiens à vous féliciter et à vous dire l’approbation du Bloc Identitaire Provence pour les propos que vous avez tenus dans l’édition du Nice-Matin du 10 janvier dernier « Nous avons tous besoin de repères identitaires ! ». Nous apprécions également votre constat « L’Europe… n’a pas pris le relais ».

Notre mouvement aspire à une Europe forte qui puisse affirmer son point de vue sur la scène internationale, et est convaincu comme vous que les institutions européennes font une impasse sur notre identité.
Au lieu de définir les européens par leur civilisation multimillénaire et de délimiter l’Europe dans les frontières culturelles de nos peuples, l’Union Européenne actuelle ne leur offre qu’un marché commun ultralibéral et insuffisamment régulé. Notre économie est ainsi ouverte aux concurrences les plus sauvages de la mondialisation et subit des délocalisations, source de chômage et de pauvreté. Cette conception matérialiste et financière propose en outre d’ouvrir l’Europe à des pays non européens comme la Turquie. Bref l’Union Européenne actuelle nous oblige à nous contenter d’une zone de libre échange sans égard pour l’âme et l’identité des peuples européens et indifférente à notre civilisation européenne.

Vos déclarations étant donc en accord avec nos idées les plus essentielles, nous vous adressons un livret de présentation de notre mouvement et un bulletin d’adhésion. Nous vous proposons en outre de faire plus ample connaissance lors d’une rencontre à votre convenance. Nous pourrions aborder une action de la région, que vous avez l’honneur de présider, qui soit plus volontariste pour la promotion de la langue, de la culture et de l’histoire de la Provence. Il conviendrait également d’aborder la question préoccupante de l’installation conquérante de l’islam dans notre région, une religion étrangère et incompatible avec notre culture sur des aspects fondamentaux.

Nous restons à votre disposition pour toute discussion, action et proposition visant à promouvoir nos identités provençale, française et européenne auxquelles vous êtes aussi attaché.

Je vous demande, monsieur le Président, de bien vouloir accepter l’expression de mes sentiments les plus respectueux.

Le coordinateur régional du Bloc Identitaire Provence
Alain-Christian Fragny

À méditer – par SuperPapy38

Lorsqu’ils ont quitté la terre d’Afrique, je me suis dit :

“Ils ne viendront jamais en Europe”
Lorsqu’ils sont arrivés en Europe, je me suis dit :
” Ils ne viendront jamais dans mon pays”
Lorsqu’ils sont arrivés en France, je me suis dit:
“Ils ne viendront jamais dans mon village”
Lorsqu’ils sont arrivés dans mon village, je me suis dit:
” Ils ne viendront jamais dans mon immeuble”
Lorsqu’ils sont rentrés dans mon immeuble, je me suis dit :
“Ils ne rentreront jamais chez-moi”

” Excusez-moi, je dois vous quitter car on frappe à ma porte”.

Europe Autriche Turquie : Sens uniques et toilette turque.

 Le député autrichien Ewald STADLER remet un hypocrite barbare à sa place…

Vidéo de 5:02

 

La vidéo ICI

 

Il est temps de choisir notre destin

Nous sommes à un tournant de notre histoire. Ce n’est pas seulement du destin de la France dont il s’agit, mais de celui de toute l’Europe.
Les statistiques montrent qu’entre 2050 et 2070, au rythme actuel, le nombre de naissances en Europe occidentale issues de populations extra européennes deviendra majoritaire, ce qui implique le basculement de la majorité actuelle à l’état de minorité d’ici la fin du siècle.

Le métissage réclamé par la quasi totalité de la classe politique européenne risque de pas être instantanné, ce qui impliquera pendant plusieurs générations encore l’obligation pour les états d’organiser la cohabitation de communautés que tout oppose sur le plan ethnique, culturel, religieux. Car le grand rêve universaliste d’un monde sans frontières et métissé, libéré de toute attache identitaire n’est pas pour demain. Il faudra passer d’abord par l’étape des sociétés à communautés multiples. Et même en admettant que la civilisation européenne y parvienne, rien ne dit que les autres civilisations accepteront de se fondre dans ce projet universel!

L’assimilationnisme républicain ne peut fonctionner que dans le cas d’ une lente perfusion de populations étrangères dans un corps social relativement homogène.Or l’immigration actuelle, et celle plus nombreuse encore qui adviendra si les politiques restent ce qu’elles sont, arrive en masse, avec sa culture, sa religion, son identité, que ses représentants ne souhaitent pas abandonner.

Il faut donc se résoudre à accepter dans nos états l’installation de communautés qui réclameront une certaine autonomie, favorisant les conflits entre communautés.
La gestion de ces problèmes, s’ils perdurent, contituera un vaste chantier qui mobilisera certainement la plus grande partie des énergies de nos hommes et femmes politiques pour les décennies à venir…

L’avenir de notre pays ne peut se concevoir sans la vision d’un destin commun avec les autres pays européens. Il s’agit donc de redéfinir la politique migratoire à l’échelon de l’Europe. Afin d’éviter le risque de déstabilisation des états par une fragmentation en différentes communautés, il suffirait de décider de ne plus céder aux lobbies qui trouvent leur compte dans cet état de fait.
Ne plus céder aux lobbies économiques, qui réclament une main d’oeuvre servile à bon marché, en permettant à l’Europe de se donner les moyens pour lutter contre l’immigration illégale et le travail clandestin.
Ne plus céder aux lobbies sans-frontiéristes, à vocation philosophique, économique, ou interessée parcequ’ils en vivent (associations, partis politiques…), en prenant des décisions politiques pour organiser une surveillance réelle des frontières.
Enfin, ne plus céder aux lobbies universalistes qui ont fondé pour dogme le principe de l’immigration définitive de peuplement, en la substituant par une immigration temporaire.

Ces trois principes (refus de l’immigration illégale, surveillance des frontières, immigration temporaire) seraient grandement bénéfiques à tous les points de vue (sauf ceux des lobbies pré-cités!)
D’abord pour les pays pauvres d’émigration, qui ne subiraient plus la fuite définitive de leurs cerveaux et de leur jeunesse la plus dynamique, tout en continuant à participer aux économies internationnales par l’immigration temporaire, et qui économiseraient des milliers de vies chaque année grâce à l’arrêt des traversées meurtrières vers la “Terre promise”.
Ensuite pour les pays d’immigration qui continueraient à bénéficier des avantages d’une main d’oeuvre flexible sans entretenir le travail clandestin, et qui éviteraient aussi le risque de déstabilisation des états par la présence de communautés trop nombreuses.

Quelques considérations de bon sens qui placent les intérêts généraux avant les intérêts particuliers, ce qui devrait être la ligne de conduite de toute politique.

Au-delà de toutes ces considérations politiques, économiques et sociales, la question primordiale reste celle de la survie d’une branche de l’humanité, les peuples européens, dont une bonne partie a choisi de s’auto-avorter. S’ils pensent que cela se fera en douceur, nous, les identitaires, sommes là pour leur rappeler que cela risque de se faire au contraire dans la douleur.

pyg66

Le système Schengen

L’Europe, laboratoire de la libre circulation

Le “Sans-frontiérisme” naît de l’alliance paradoxale de deux courants idéologiques traditionnellement opposés: libertaire, inspiré de mai 68, et capitaliste ultra-libéral. Les premiers pour des raisons philosophiques et idéologiques, les seconds, économiques et utilitaristes.
En Europe occidentale, le système Schengen est le produit de cette idéologie.
La convention de Schengen promulgue l’ouverture des frontières entre les pays signataires. Le territoire ainsi créé est communément appelé « espace Schengen »,
Le Traité de Lisbonne, signé le 13 décembre 2007, modifie les règles juridiques concernant l’espace Schengen par une mise en commun des politiques de visas, d’asile et d’ immigration.

Les restrictions théoriques:

L’article 2.2 permet de rétablir de façon temporaire un contrôle des personnes à ses frontières ou dans certaines régions d’un pays pour des raisons d’ordre public ou de sécurité
L’entrée immédiate dans l’espace de Schengen ne signifie pas acceptation de cette entrée, puisque la décision d’interdire l’entrée dans l’espace de Schengen peut être prise et notifiée à l’intéressé dans les trois mois suivant son entrée provisoire dans l’Espace de Schengen ; seul le pays d’entrée peut prendre sa décision d’accepter ou refuser un individu, et il conserve toutes les données et signalements relatifs à cette personne selon sa législation nationale.
Pour les visiteurs hors Espace Economique Européen, le droit d’entrée est de 3 mois à la première entrée dans l’espace de Schengen, quel que soit le nombre de pays visités. À l’expiration du délai, la présence sur le territoire d’un pays de l’espace Schengen n’est plus autorisée, et le ressortissant doit refaire une nouvelle procédure d’entrée et pouvoir prouver qu’il a résidé hors de l’espace Schengen ou de l’ Espace Economique Européen durant les trois derniers mois, pour être autorisé à y revenir.
Une obligation de visa est imposée.
Les États membres de l’espace Schengen ont conçu des règles uniformes concernant les types de visas qui peuvent être émis pour un séjour de courte durée, n’excédant pas trois mois, sur le territoire de l’un, de plusieurs ou de l’ensemble de ces États.
La demande est établie dans le pays d’entrée, responsable de la délivrance du visa.
Le demandeur doit apporter la preuve de ses moyens de subsistance, c’est-à-dire les moyens financiers dont il dispose pour couvrir, d’une part, les frais de séjour compte tenu de sa durée et du lieu de résidence et, d’autre part, les frais de retour dans son pays.
Le voyageur doit enfin disposer d’une assurance voyage qui couvre à concurrence d’un minimum de 30 000 € les frais de rapatriement sanitaire ainsi que les soins médicaux d’urgence survenus lors de son séjour.

Dans les faits, une fois l’enveloppe franchie, le migrant clandestin dispose d’un vaste espace de libre circulation. Cela se traduit, selon les estimations de la Commission Européenne, par l’entrée, chaque année, de 500 000 clandestins.

Toutefois l’idéal, à échéance lointaine, pour les tenants de cette idéologie, est bien celui de l’abrogation de tout contrôle aux frontières et de l’émergence d’une Europe sans frontière, ouverte sur le monde.

La promotion, l’expansion de la libre circulation passent ainsi par l’élargissement indéfini de l’Union Européenne et de l’Espace Schengen…

pyg66

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