Doc Watson, légende de la musique country, est mort…

Quand on évoque le nom de Doc Watson, il est difficile de ne pas parler de “véritable légende de la musique américaine” sans usurper la signification de cette dénomination, tant son influence sur plusieurs générations de guitaristes du monde entier à été importante.

Ce grand artiste de 89 ans est décédé hier dans un hôpital de la Nouvelle Caroline, où il venait de subir une intervention chirurgicale suite à une chute dans sa résidence des Blue Ridge Mountains.

Né Arthel Watson, il devient le “Doc” lors de ses premiers enregistrements en référence au héros de Conan Doyle. Atteint de presque cécité dès son plus jeune âge, c’est à l’adolescence et avec pour bagage un grand répertoire de chansons traditionnelles bluegrass et country qu’il fait ses premiers dans la rue avant d’arpenter, après la guerre, les scènes du middle-west américain.

Maître du flatpicking et du fingerpicking, son rayonnement technique fut à l’origine du renouveau de la musique country au début des années 60. En 1972, le triple album Will the Circle be Unbroken lui valut une notoriété interntionale et, en compagnie de son fils Merle, il foula, peu après, les scènes du monde entier. Aussi bien à l’aise sur une guitare que sur un banjo, avec sa voix de baryton, chacune des ses ballades avait une interprétation profonde et caractéristique de son immense talent.

Récompensé par plusieurs Grammy Awards, il reçut, en 2004, un lifetime achievement award pour l’ensemble de sa carrière, consécration ultime, réservée à très peu d’artistes.

Nous venons de perdre un grand musicien, le paradis va désormais résonner aux douces complaintes du Doc…

Vidéo : watch?feature=player_embedded&v=BOyFarDDteQ

Source : www.purepeople.com

Rencontre avec Dominique Lescure, membre du bureau directeur

Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

J’ai exercé toutes sortes et de nombreux métiers, mais celui que je dirais être de prédilection a été : Conseiller en communication, pour le groupe Pages Jaunes. J’y ai appris l’art de la négociation avec l’avantage d’avoir traité des milliers de contrats avec des chefs d’entreprises de tous secteurs et de toutes envergures. J’y ai appris aussi les rouages d’une société en développement permanent, ainsi que la mise en place de la régionalisation de ses structures.
J’étais à cette époque le délégué C.G.T au CE, pour le collège VRP.

Dominique Lescure avec julie sa fille et Fabrice Robert

Par le biais de cette entreprise, je suis donc devenu un des tous premiers vendeurs de sites internet en France, c’était en 1994, un cheminement assez naturel après avoir « vendu du minitel » pendant des années.

J’ai cessé cette carrière à l’âge de quarante ans et j’ai créé alors une société d’import-export BOSS (Boss of Sun’s Stone). Depuis lors ma petite entreprise ne connait pas la crise !

Un petit résumé de votre parcours politique ?

Après une formation à l’U.J.C.F dès l’âge de 12 ans, j’adhère au P.C.F à 16 ans, parti que j’ai fini par quitter à l’age de 23 ans en ayant baigné dedans durant toute mon enfance.

Étant issu, et vous l’aurez compris, d’une famille de cadres cégétistes et de militants communistes, je me suis détourné de la politique à l’élection de François Mitterrand. Comment une coalition socialo-communiste pouvait-elle mettre au pouvoir un homme venu de la droite extrême!?! J’ai donc « oublié le monde de la politique  » depuis l’année 1981.

N’ayant ni le goût des choses tordues, ni une compréhension suffisante de cette situation et ayant une soif d’aller vivre ma vie et de profiter du confort social de la fin des trente glorieuses, je n’ai plus jamais voté, jusqu’à ce que je sois moi-même candidat à une élection sous l’étiquette de Nissa Rebela, m’emmenant donc de nouveau à voter pour moi ! (c’est une curieuse impression).

Dans le même laps de temps j’ai animé, comme président, l’association Soulidarità, branche sociale des Identitaires en pays niçois, surtout connue par sa distribution de la soupe au porc et dont la devise est  « Lu nouostre davant lu autre », « Les nôtres avant les autres », dans la langue de la république.

Dans quel domaine particulier apportez-vous votre expertise et vos connaissances au sein de la direction des identitaires ?

« Si j’en ai bien une » … elle ne vient alors que de mon bagage de vie, divers et varié, rapidement décrit avec ces quelques propos, mais aussi et surtout, par un atavisme profond, car si la France est un concentré d’Europe, je le clame haut et fort, mes racines, elles, se nourrissent de mes filiations issues du Quercy, de l’Aveyron, du Cantal, et de la Bourgogne.

Né à Paris en 1958, pendant la guerre d’Algérie, je suis Européen et Français de souche depuis toujours.

 

Nous sommes la GÉNÉRATION IDENTITAIRE !

UNE AUTRE JEUNESSE
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Communiqué du 22 mai 2012

Les cadres du réseau Une Autre Jeunesse (regroupant les groupes de jeunes identitaires de l’Europe francophone), réunis en séminaire de réflexion et de formation les 12 et 13 mai à Aix-en-Provence, ont décidé de franchir un pas décisif dans le renforcement des structures annoncé fin mars par la direction.

Pour élargir la base militante des jeunes identitaires en s’adressant à l’ensemble de la jeunesse française en rupture avec le mondialisme ; pour organiser solidement la résistance au totalitarisme intellectuel de la gauche folle dans les lycées et facultés ; pour assurer une collaboration renforcée entre les groupes locaux existant tout autant qu’une aide accrue aux nouvelles sections et aux militants isolés ; les communautés militantes associées au sein du réseau Une Autre Jeunesse ont décidé de lancer un nouveau mouvement :  GÉNÉRATION IDENTITAIRE !

Conservant la souplesse du réseau, tout en y ajoutant les avantages d’un mouvement plus organisé (outils de communication, visibilité médiatique, efficacité), GÉNÉRATION IDENTITAIRE a vocation à rassembler les jeunes lycéens, étudiants et salariés de 15 à 25 ans.

Les dirigeants des jeunes identitaires vont désormais se consacrer à une tournée de rencontres et réunion, pour préparer le lancement effectif du mouvement.

GÉNÉRATION IDENTITAIRE

C’est toi,

C’est ta voix,

C’est ton mouvement,

Rejoins nos rangs !

>>> Vous dirigez un groupe militant autonome et souhaitez vous rapprocher du réseau des jeunes identitaires ? Vous souhaitez créer un groupe chez vous ? N’hésitez pas, c’est le moment parfait pour vous lancer dans la bataille avec la GÉNÉRATION IDENTITAIRE :contact@autre-jeunesse.com

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UNE AUTRE JEUNESSE
http://www.autre-jeunesse.com 
Contact : contact@autre-jeunesse.com

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Le Cabinet de Hollande

Un article de“Présent”

Dis-moi qui tu fréquente...

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Jean-Marc Rouillan en liberté conditionnelle à Marseille

Jean-Marc Rouillan, condamné pour assassinat en 1987, bénéficie d’une liberté conditionnelle depuis ce vendredi matin.

Le dernier membre du noyau dur d’Action Directe, Jean-Marc Rouillan, bénéficie depuis vendredi matin d’une liberté conditionnelle, après avoir effectué les formalités à la prison des Baumettes de Marseille. Il avait été condamné en 1987 pour l’assassinat du PDG de Renault.

« Je suis allé aux Baumettes à 9h, j’ai rendu le bracelet électronique et l’appareil de surveillance de probation », a-t-il expliqué.

La suite de l’article ICI

Nouveau bureau directeur du mouvement Identitaire : entretien avec Alban Ferrari

Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Je m’appelle Alban Ferrari, j’ai 25 ans, je suis né et ai grandi à Paris. Je viens de finir mes études d’Histoire avec un Master en poche.

Un petit résumé de votre parcours politique ?

A la rentrée 2004, à 18 ans, je me suis engagé au sein des Jeunesses Identitaires Paris, sans aucune expérience politique au préalable. Le groupe repartait alors de zéro avec une nouvelle structure, et tout à construire. A quelques-uns nous avons constitué petit à petit un groupe de jeunes militants formés et soudés. Fin 2008, nous avons fondé un nouveau groupe, le Projet Apache et un an plus tard, ouvert une Maison de l’identité dans le 15ème arrondissement, la Barricade.

Dans le cadre de mon engagement politique, j’ai eu la chance de renforcer ma formation chaque année durant les camps d’été organisés par l’association Les Identitaires. Depuis le camp 2010 organisé en Bretagne, je fais partie de la direction du réseau Une Autre Jeunesse.

En ce qui concerne la sphère métapolitique, j’ai participé au développement de l’association culturelle Paris Fierté, notamment avec l’organisation annuelle de la Marche de la fierté parisienne en hommage à Sainte Geneviève. Je participe également à l’aventure musicale Hôtel Stella, depuis la création du groupe en 2005.

Dans quel domaine particulier apportez-vous votre expertise et vos connaissances au sein de la direction des identitaires ?

Au sein de la direction des Identitaires, je représente, avec Damien Rieu, le réseau Une Autre Jeunesse (logo en Une) qui regroupe l’ensemble des groupes locaux de jeunes Identitaires, comme Rebeyne ! ou le Projet Apache. Nous avons vocation à faire entendre la voix des jeunes militants, qui peuvent avoir des aspirations et une manière d’entrevoir l’action politique différentes par rapport à nos ainés du Bloc Identitaire. Je crois profondément que ces jeunes militants sont la partie émergée d’un élan profond de quête identitaire parmi nos contemporains de moins de trente ans. Ainsi, il n’est pas vain d’affirmer que nous sommes la Génération Identitaire !

[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

Ne vous posez pas de questions, il sort de l’ENA il faut s’attendre au pire………..

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